ORCHESTRE DU MOUVEMENT PERPETUEL (B)
xProgrammation

Date Scène
2008-07-18 20:30:00 Salle des Fêtes
2007-07-22 21:30:00 Scène BNP Paribas Fortis
2005-07-23 20:00:00 Salon Bleu


x Biographie

Ovni, magicien, poète, troublant, émouvant, parfois flippant… Tels sont les mots que l’on entend le plus souvent au sujet de Peter Bultink.

Artiste et créateur dans l’âme, tout commence pour lui en 2004, lorsqu’il remporte, haut-la-main la Biennale de la Chanson française avec sa formation qu’il a modestement appelée L’Orchestre du Mouvement Perpétuel. Un premier album éponyme sort sous le label indépendant Parsifal.

Originaire d’Ostende, le charismatique chanteur débarque alors sur les scènes francophones accompagné d’un pianiste virtuose, et déballe ses chansons qui laissent tout le monde sans voix. Une musique rythmée, répétitive, hypnotisante, douce et puissante, accompagne la voix exaltée de Peter Bultink, teintée d’un charmant accent ostendais. L’OMP termine 3ème lauréat au Festival de Montauban, et est sacré coup de cœur de l’Académie Charles Cros l’année suivante.

Après quelques 200 dates de concert en La Belgique, La France, Le Suisse, La Grèce et au Québec, depuis la sortie de son premier disque, Peter Bultink a décidé de laisser à nouveau libre cours à son intarissable inspiration.

Pour son 3e spectacle, il s’est entouré de
deux nouveaux musiciens, l’étonnant Lennart Van Praet sur piano et keyboards et le non moins surprenant Soundmaster Philip Franchitti qui fait sonner l’improbable univers sonore de l’Orchestre du Mouvement Perpétuel. Ce spectacle danse et swing. Il révèle un aspect qu’on soupçonnait peut-être mais que Peter Bultink avait moins exploité jusqu’à ce nouveau spectacle: il écrit des chansons ‘catchy’ et ‘pop’, légère, sans perdre son côté lyrique parfois mélancolique mais aussitôt ironique et ludique.

Il fait rire, « du rire aux larmes, un fou rire, le rire d’un fou, des larmes de joie, des larmes sucrées, des larmes dans la voix, des larmes salées ». Selon ses propres dires, le titre « Aux larmes, citoyens » est un hymne à l’humanité dans toute son ambiguïté, un hymne pour mobiliser l’individu plutôt que les masses. Quoi de plus humain, de plus individuel, de plus universel, qu’une larme ?