Lucie Valentine (B)

En 2013, alors que Valentine mène une vie « plan B », son quotidien parisien la fait suffoquer. La thérapie suit le burn out, la dépression, l’urgence. Sa planche de salut ? Son blog. Puis vient la libération du voyage. Mais l’errance en Asie est vite interrompue. Le décès de son frère ainé la ramène brutalement en Belgique, dans une réalité inacceptable. L’auteure, compositeure et interprète trouve une échappatoire dans la musique. Repliée chez sa grand-mère, elle compose ses premiers titres derrière son piano, guidée par le souvenir de son frère Olivier. « La Vie est Belle » et  « Sister » prennent forme.

Lors d’un voyage initiatique au Bénin, en 2016, Valentine est baptisée Lady Valentine par le rappeur local Saint-Maurice, avec qui elle chante sur le titre « Gogo Gnité ».

Depuis lors, de nombreuses rencontres artistiques, comme avec le parolier William Larqué ou les producteurs Max Montagne, Konoba et Nico D’Avell, lui permettent de poser ses mots et de développer ses mélodies. En 2019, Lady Valentine devient Lucie-Valentine, un nom composé de lumière et d’amour. Après la sortie de ses premiers clips (« Femme objet », « Alerte à la bombe », « La Fin du Livre », « La Vie est Belle », « Mamita », « Scoop »), elle retourne en studio et enregistre de nouveaux titres, en vue de la sortie de son premier album, prévue en 2020.

Sur scène, Lucie-Valentine exprime ses tourments en chansons, dans un univers malgré tout coloré et chaleureux. Tel un cri d’urgence venu des tripes d’une jeune femme qui se bat pour exister et trouver sa place après les épreuves que la vie lui a imposées. Elle prépare actuellement son nouveau live aux sonorités électro-pop avec Coralien de Brabandère (guitare, clavier, chœur) et Hadrien Pierson (batterie).

A l’automne 2019, elle reçoit un prix lors du tremplin Namur Confluent Culture (Fêtes de Wallonie) et fait la première partie de Diane Tell au Palais des Beaux-Arts. Avant son dernier concert de l’année au Bénin, en décembre, elle fait son premier sold out au Rideau Rouge, à l’occasion des trois ans de son projet.